Voir le profil

Dans la tête de JCK - Numéro #70

Hello ! Bon, on m'a dit que je ne partage pas assez ce que j'ai dans la tête. Je ne fais donc pas ass
Dans la tête de JCK - Numéro #70
Par Jean-Charles Kurdali • Numéro #70 • Consulter en ligne
Hello ! Bon, on m'a dit que je ne partage pas assez ce que j'ai dans la tête. Je ne fais donc pas assez honneur nom de cette newsletter. Je vais tenter de me dévoiler un peu plus. Je fais une première tentative aujourd'hui. Ne me jetez pas de tomates svp. :)
Cette semaine je vous partage :
  • une réflexion sur les choix et l'indécision
  • le nouvel épisode de Dans la tête d'un VC
  • l'épisode 6 de Dans la tête d'un CEO avec Ambre Soubiran
  • mes dernières lectures
  • un documentaire sur Truman Capote

Choisir c'est renoncer
Je me rappelle lorsque j'écoutais Nouvelle Ecole (un podcast qui a cartonné entre 2016 et 2018 pour ceux qui ne connaissent pas). Antonin mettait souvent en avant ses difficultés à faire des choix. Il partageait ses peurs de l'engagement envers un projet qui nécessiterait d'en exclure (temporairement) d'autres.
Choisir c'est renoncer.
A l'époque je comprenais ce concept d'un point de vue théorique mais je n'avais pas à y faire face dans ma vie professionnelle.
J'étais le CEO d'une startup. Je n'avais pas besoin de réfléchir à l'activité dans laquelle je voulais consacrer le gros de mon énergie et de mon temps.
Ma vie pro était un long fleuve - pas du tout tranquille - avec un courant qui me faisait avancer de plus en plus vite vers une destination plus ou moins connue.
Je ne suis plus CEO depuis Septembre 2018. D'ailleurs, Nouvelle école s'est arrêté en Octobre de la même année. Antonin avait fait son choix. Moi j'allai rentrer dans une nouvelle phase de ma vie.
Depuis, j'ai lancé plusieurs projets publiquement dont cette newsletter, trois podcasts, un club d'investissement, un service de coaching de dirigeant.
J'ai passé du temps sur des projets qui n'ont jamais été lancés finalement et je travaille également sur des projets plus personnels et privés.
Ça fait une vie bien remplie. Du moins, ça en donne l'impression, la perception aux gens qui m'entourent ou qui me rencontrent. On me dit souvent des phrases de ce style “Comment tu fais pour gérer tout ça ?” ou “Tu ne dois pas t'ennuyer !”
Mais de mon côté, il y a une certaine frustration que je ressens depuis quelques mois maintenant.
Il me manque l'excitation d'avoir un gros et grand projet.
Non. Ce n'est pas plus difficile, ni plus intense de gérer cet ensemble de projets par rapport à ce que j'ai pu vivre quand j'étais CEO.
J'ai envie de retrouver le “drive” que peut procurer le fait de se donner corps et âme dans un gros projet qui me motive à m'en empêcher de dormir
Retrouver cette force que j'ai pu avoir lors des deux premières années de Fetch.
C'est pour ça que j'ai décidé de remonter une entreprise. De me relancer dans un projet entrepreneurial à envergure et qui va nécessiter un dévouement physique et intellectuel total.
Voila un problème de régler avec moi même.
L'autre problème que je rencontre et que je n'ai pas encore réglé concerne le choix de ce projet.
J'ai une multitude d'idées chaque mois, des problématiques que j'ai envie de traiter, des industries qui me passionnent, des opportunités que je découvre.
J'ai actuellement deux projets (en dehors des activités mentionnées plus tôt dans ce post) sur lesquels je passe du temps mais je sais qu'il va falloir choisir pour pouvoir donner une chance à un des deux de réussir.
C'est sans compter avec mes projets personnels dont notamment mes projets littéraires qui sont importants pour moi et qui me demandent beaucoup de travail.
Je ne vous parle même pas de mes projets dans le sport et le cinéma.
Dois-je mettre de côté ce projet d'écriture ? Pourquoi vouloir le faire absolument à 28 ans et ne pas attendre d'avoir réalisé mes objectifs en tant qu'entrepreneur avant de m'y consacrer pleinement ?
Une partie de moi sait que pour le bien de l'ensemble de mes objectifs et projets que j'aimerai accomplir au cours de ma vie, la meilleure décision serait de mettre mon attention sur un seul d'entre eux, de le réussir et de passer au suivant.
Je pense qu'il y a en moi une certaine peur, un sentiment d'urgence. Je dois travailler la dessus.
Il va falloir prendre une décision. Le temps de cerveau consacré à ces interrogations et la paralysie que cela peut générer à certains moments est néfaste pour l'ensemble des projets.
J'ai l'habitude de dire que la pire des décisions est l'indécision.
A moi d'appliquer ce mantra. Vous serez bien évidemment tenu au courant.
Choisir c'est renoncer.
Dans la tête d'un VC
#18 Clément Vouillon Memohub (ex Point Nine) - Dans la tête d'un VC
L’épisode est également disponible :
  • sur Apple Podcast (n’oubliez pas de mettre une note/review si vous souhaitez m’encourager et m’aider à le faire connaitre 🙂)
  • sur Spotify
  • sur toutes les applications de podcasts (Podcast addict, Castbox etc)
Après 4 années chez Point Nine Capital, Clément Vouillon a créé Memohub en 2019, un programme ayant pour mission d'éduquer et former les aspirants VC ainsi que les stagiaires et analystes des fonds d'investissements.
Avant de devenir VC, Clément a monté deux startups en 2008 et 2012 et a passé deux années dans la “core team” du studio eFounders avec lequel il a travaillé sur les débuts de Front et Aircall.
Dans cet épisode, vous allez apprendre :
1) Quel est le parcours de Clément ? Ses expériences entrepreneuriales et son passage chez eFounders ? Son expérience de 4 années en tant que VC chez Point Nine Capital ?
2) Qu’est ce que Memohub ? De quelle problématique ce projet est-il naît ? Pourquoi être entré dans le monde du VC ? Qu’est ce que faisait Clément chez Point Nine Capital ? 
3) L’impact de la stratégie de contenu de Clément avec Point Nine ? Quelles leçons Clément retient de son expérience chez Point Nine ?
4) Quelles sont les 3 grandes sources de dealflow selon Clément ? Quels sont les 4 gros blocs du VC ? (Le funnel VC) Comment la répartition de son temps évolue entre les blocs selon sa fonction dans un fonds ? En quoi le job de VC peut être répétitif ? 
5) Ses conseils pour les aspirants VC ? Quelles compétences développer ? Comment sortir du lot lorsque l'on veut devenir VC ? Quel conseil pour améliorer sa capacité d’analyse des startups ? Comment faire un mémo sans avoir accès aux fondateurs et aux decks ?
6) Quelles différences entre un business angel et un VC (notamment l’analyste) ? Quelles différences entre analyser une startup qui lève un seed et une series A ? Quelle est sa définition du product/market fit ? Et celle du founder/market fit ? 
Ressources mentionnées :
Les excellents articles de Clément sur Medium
La série de livres jeunesse Les p'tites poules
Dans la tête d'un CEO
Le premier épisode de Dans la tête d'un CEO avec une “startup blockchain”
Ambre est une très bonne ambassadrice de cette industrie en France. Elle sera d'ailleurs speakeuse à la conférence Ethereum Community Conference 3 qui aura lieu du 3 au 5 Mars.
Mes lectures du moment
J'ai pris une claque avec ce livre. Forme et fond. C'était mon premier de cet auteur japonais mondialement connu.
Je l'ai dévoré en 3 jours dans lesquels j'ai été transporté dans cette histoire avec 3 protagonistes.
Un narrateur d'environ 25 ans, professeur des écoles, il est amoureux de Sumire qui ne le lui rend pas son amour.
Avec cette belle friendzone, il devient “son ami” et va suivre les aventures de Sumire qui souhaite devenir écrivaine mais n'a pas encore d'expérience de la vie lui permettant d'avoir la nourriture, le matériau nécessaire à l'élaboration d'un grand roman.
Sumire n'a jamais eu d'histoires amoureuses ni sexuelles. Elle n'a jamais ressenti de désir pour quiconque. Jusqu'au jour où elle rencontre à un mariage une femme proche de la quarantaine au nom de Sue.
Va s'en suivre une histoire qui va conduire nos protagonistes à voyager et se découvrir. Trois personnages, trois introspections.
Une magnifique histoire qui se lit toute seule avec des passages sublimes (moins de 300 pages)
Parmi les thèmes abordés je retiens : l ‘incompatibilité à l'autre malgré soi, le voyage, la solitude, le rapport à l'écriture et la lecture.
Truman Capote - Enfant terrible de la littérature
Truman Capote - Enfant terrible de la littérature américaine | ARTE
En bonus cette semaine, un documentaire Arte de 52 minutes que j'ai beaucoup aimé. Truman Capote qui a inventé le genre littéraire du “roman vérité” avec l'ouvrage De sang froid.

C'est tout pour cette semaine,
A lundi prochain,
JCK

Avez-vous aimé ce numéro ?
Jean-Charles Kurdali

Hello et bienvenue ! Chaque semaine, j’envoie du contenu à mes abonnés (plus de 1600 personnes) :
🧠 Dans la tête de JCK : chaque lundi à 16h30 avec des réflexions et analyses sur des sujets pro/perso, mes podcasts Dans la tête d’un VC & CEO, mes dernières lectures.

🔗 Les bons plans de JCK : chaque vendredi à 16h30 je vous partage une compilation hebdomadaire de mes ressources préférées (Articles, vidéos, documentaires, podcasts, sites/apps …)

📚 Le Book Club de JCK : chaque premier mercredi du mois à 16h30 (Recommandations de lectures pour le mois : 2 livres de fiction et 2 de non-fiction)

🎁 En vous inscrivant, vous recevrez directement un cadeau de bienvenue. J’ai compilé pour vous 60 ressources que je vous offre (Mes 10 articles les plus lus, mes 20 livres favoris et mes 30 ressources/sites préférés)

Qui suis-je en quelques mots ? Je suis un entrepreneur qui adore créer, lancer des projets, partager ses idées et du contenu (le mien et celui des autres). Je suis également l’animateur des podcasts Dans la tête d’un VC & CEO. Pour en savoir plus sur moi 👇
🕵️ https://jeancharleskurdali.com/qui-suis-je/

Si vous ne voulez plus recevoir les prochaines mises à jour, vous pouvez vous désabonner ici.
Si on vous a fait suivre cette lettre d'information et que vous l'aimez, vous pouvez vous y abonner ici.
Propulsé par Revue
En direct de Mars avec Elon Musk